Gérard Bensussan

Professeur émérite de Philosophie

Membre du Centre de recherches en philosophie allemande et contemporaine (CREPHAC, EA 2326)

 gerard.bensussan@unistra.fr / bureau 011

Réception des étudiants : sur rendez-vous.



Domaines de recherche

Les « moments » allemands de l'exercice philosophique, de Kant à Heidegger
Le registre éthico-pratique
Les pensées du politique (par différence avec la philosophie politique)
Schelling et les post-hégélianismes
Les pensées judéo-allemandes des XIXe et XXe siècles

Publications

Livres en nom propre


Être heureux, ce qui dépend de nous et ce qui n'en dépend pas, éditions Mimésis, Paris, 2019.

Ce petit ouvrage essaie de circonscrire une seule et unique question : notre bonheur dépend-il de nous ou bien de circonstances extérieures et fortuites ?
Peut-on considérer que les sujets prennent l’initiative de la quête active de leur bonheur, qu’ils sont en mesure de disposer des moyens en vue de cette fin et qu’ainsi ils contribuent à la faire advenir, à la mesure de leur propre puissance d’agir et de vivre ?
Ou bien, comme l’étymologie de la ‘bonne heure’ l’indique, le bonheur (comme le malheur) nous arrive sans que nous ne l’ayons jamais cherché, sans que les sujets que nous sommes n’en ayons jamais envisagé la possibilité, et qu’il relève de ce qui à la lettre, et comme toutes les choses essentielles de notre vie, ne dépend point de nous et nous entraîne ainsi dans ce que Levinas appelle la « dépendance heureuse » ?

 

Les deux morales, Paris, Vrin, 2019.

La morale, en vertu de ses exigences propres, demande impérativement que soit prise en vue l’hétérogénéité foncière de deux sphères : le registre du duel, de la relation à deux, éthique, érotique, amicale, d’une part; et le registre de la multiplicité des rapports entre les hommes, intersubjectifs, politiques, juridiques d’autre part. Les règles qui valent dans la sphère du deux ne sauraient régir la sphère sociale, ni l’inverse, sous peine de désastre moral, politique, personnel. Les « expériences » qui s’éprouvent dans la dualité du face à face ne sont ni homologues ni comparables à celles qui s’engagent dans la diversité des rapports inter-humains, comme le montrent les chapitres consacrés à la justice, à l’amour, au pardon ou à l’hospitalité par exemple, à la violence et au terrorisme aussi.
Cet ouvrage suit le chemin sinueux de l’exploration de cette différence entre le Deux et le Multiple. Il le fait en mobilisant les ressources de l’histoire de la philosophie, autour d’un dialogue  interminable entre Kant et Nietzsche, où Levinas a continûment sa part –puisque que tous trois, chacun à sa façon, ont déjà « tout » dit de la question.

 

couverture du livreTraduit de l’absolu. Essai sur les Âges du monde de Schelling, Paris, Vrin, 2015.

Les Âges du monde, texte éclaté, peu lu, prestigieux aux yeux de certains, sulfureux pour d’autres en raison de ses présumées accointances théologiques, n’ont cessé d’exercer une secrète influence, dont la trace continue dans la philosophie contemporaine ne se dément pas.
Que disent les Âges? Que l’absolu est liberté originaire – et que l’homme est liberté créée, finie. Entre les deux, une différence de régime, le divin et l’humain, tout à la fois abyssale et inessentielle. Le paradoxe se lève dès lors que l’on regarde aux modes d’existence où leur différence se donne. La différence existentielle ne relève plus d’une essence ou d’un déplacement substantiel des catégories, mais sépare des codages langagiers hétérogènes et met en question la traductibilité du divin dans l’humain. Les Âges et leur méthode chercheront, au fil conducteur de l’homme, à comprendre celui-ci comme un microchrone qui se tient en un lien énigmatique mais simple avec un macrochrone qu’il contient à l’état d’enveloppement.
Cet ouvrage montre comment Schelling se porte jusqu’à l’archi-origine sauvage de la pensée en entrelaçant une théorie du savoir et une herméneutique de la temporalité. Les modes d’accès au temps qu’il propose vont commander leurs propres formes épistémiques d’exposition – grandiose entreprise qui se démarque de l’idéalisme spéculatif et de ses constructions, car la connaissance ne s’y réduit jamais à un savoir articulé en simples concepts.

 

couverture du livreL'impatience des langues(entretiens avec D. Cohen-Levinas), Hermann, 2010.

Ce livre est l´histoire d´un cheminement à travers des idiomes qui sont autant de formes, de rythmes, de noms, dans la multiplicité des questions posées pour dire ce qu´est l´impatience des langues. Ce cheminement philosophique va de la patience du concept à l´impatience de son refus. Il est comme l´incessant recommencement du « refus de la patience du concept » dans l´entrelacs de langues aussi prometteuses que menaçantes, puisqu´elles accueillent l´aléatoire du temps tout en demeurant exposées à la ruse exorbitante du concept. Sur le chemin de l´impatience des langues, des questions se pressent. Y a-t-il un temps de la politique ? À quels usages des langues et de leurs entre-traductions est assigné ce temps ? Peut-on penser une justice sans destin et sans téléologie ? Pourquoi et comment l´amour vient-il faire effraction dans ces mouvements ? La mémoire oublieuse et infidèle est-elle une condition du partage et de la promesse ? Et le messianisme, pourquoi en parler aujourd'hui ? Quelles langues, pour quelle éthique ?

 

couverture du livreDans la forme du monde. Sur Franz Rosenzweig, Hermann, 2009, coll. « L'air du temps ».

Ce livre voudrait éclairer l'actualité de la pensée de Rosenzweig, aujourd'hui toujours aussi «nouvelle» qu'en son temps, sous bien des aspects. Il la confronte aux questions emportées par la philosophie contemporaine, d'Arendt à Derrida, en passant par Benjamin, Strauss ou Levinas. Il l'interroge aussi sur sa capacité à nous aider à mieux penser, «dans la forme du monde», la politique, l'histoire, la religion, l'Islam par exemple, l'enseignement, l'éthique, l'Europe.
L'auteur tait ainsi travailler la cohérence des grandes thèses rosenzweigiennes, articulées autour de l'hypothèse d'une non-immanence de l'histoire à elle-même, dans la réflexion qu'il engage sur ces thèmes et sur ces penseurs.

 

couverture du livreEthique et expérience. Levinas politique, La Phocide, Strasbourg, 2008, trad. portugais, italien, espagnol.

L'éthique lévinassienne ne consiste pas en une assomption de l'expérience morale. Elle pose bien plutôt la question du rapport entre la singularité d'un bouleversement, le face-à-face, et la Justice, c'est-à-dire la politique entendue au sens d'une pratique qui viendrait "après". Cet ouvrage s'attache à formuler et à préciser les termes de ce rapport et en élargit la portée questionnante, s'agissant en particulier de la relation complexe entre les expériences pré-politiques et leur traduction dans un "parler politique" multiforme.

 

 

couverture du livreMarx le sortant, Hermann, coll. « L'air du temps », 2007, trad. portugais, italien.

Vaut-il encore la peine de lire ou de relire marx ? comment considérer une pensée dont la mise en pratique a connu un échec si retentissant qu'il invaliderait de fait la " philosophie " qui la fonde ? telle est l'interrogation inaugurale de gérard bensussan qui cherche à repenser l'entreprise marxienne de sortie hors de la philosophie et à en montrer l'ambition, les écueils et les promesses. trois grandes thèses directrices et polémiques conduisent l'argumentation de l'auteur, dont le but tend à réfuter un grand nombre d'idées reçues selon lesquelles, par exemple, il existerait un matérialisme ou une politique de marx. gérard bensussan préfère substituer à ces clichés de nouveaux concepts d'interprétation de l'oeuvre de marx. plus de vingt ans après le dictionnaire critique du marxisme qu'il a dirigé avec g. labica, l'auteur revient sur une pensée en excès qui a continué de l'accompagner dans ses lectures de schelling, rosenzweig ou levinas.

 

couverture du livreHeidegger. Le danger et la promesse, Kimé, 2006 (dir. avec Joseph Cohen).

Ce collectif entend revenir sur la pensée de Martin Heidegger, » faire le point » sur son immense portée autant que sur ses vastes ombres et, depuis ce brassage de perspectives, proposer une interrogation polymorphe de notre destin historique et de son avenir. Les multiples lectures et hypothèses proposées attestent, nous semble-t-il, de l’étendue et de la richesse des rapports qu’entretient la recherche actuelle au texte même de Heidegger, à ses interprétations et à ses réceptions.

Jean-Luc Nancy, Jean-François Mattéi, Peter Eli Gordon, Joseph Cohen, Marc Crépon, François Raffoul, Françoise Dastur, Holger Zaborowski, Peter Sloterdijk, Gianni Vattimo, Rodolphe Gasché, Mario Ruggenini, Catherine Malabou, Frédéric Neyrat, Michel Vanni,Dominique Pradelle, Gérard Bensussan, Andrea Potestà, Stéphane Habib, Samuel Weber, Raphael Zagury-Orly

 

couverture du livreQu'est-ce que la philosophie juive ?Paris, Desclée de Brouwer, 2004.

Le présent essai se veut une introduction à la philosophie juive, à travers trois séquences privilégiées : alexandrine (Philon), arabo-médiévale (Maïmonide), et allemande (Mendelssohn, Hermann Cohen, Rosenzweig, Buber et Levinas). L'auteur tente de penser cette discontinuité comme autant d'arrachements imposés à la pensée juive, sans cesse obligée de passer de la figure au concept, du particulier à l'universel, de la transcendance absolue à l'immanence relative. A chaque fois apparaît ainsi la tension très féconde qui obligea ces philosophes à " énoncer en grec des principes que la Grèce ignorait ", pour reprendre l'heureuse formule d'Emmanuel Levinas : chance incomparable pour la philosophie juive, bien sûr, mais aussi et surtout pour la philosophie tout court.

 

Le temps messianique. Temps historique et temps vécu, Vrin, coll. « Problèmes et controverses », 2001, trad. portugais.

Le problème du temps et de son rapport à l’être traverse et transforme toute l’histoire de la philosophie. Ce livre s’arrête sur un aspect précis de ce problème : à quelles conditions peut-on associer ou croiser la réflexion sur la temporalité vécue et la réflexion sur le temps historique? Pour poser cette question à nouveaux frais, l’auteur commence par dégager le messianisme juif des philosophies de l’histoire qui en ont sécularisé les contenus, mettant ainsi à nu son nerf temporel profond, l’instant et l’agir dans l’instant. A partir de cette clarification, il entreprend de relire les doctrines du temps élaborées dans la philosophie classique allemande, chez Kant, Hegel et Schelling notamment, et retrouve les pensées messianiques contemporaines, de Rosenzweig à Benjamin. Distinguant entre temps eschatologique, temps téléologique et temps interruptif, il analyse l’espérance et la nostalgie, la patience et l’oubli, la mémoire et la justice dans leur épaisseur singulière, comme modes et dimensions du temps humain.

 

couverture du livreFranz Rosenzweig. Existence et Philosophie, PUF, coll. « Philosophies », 2000, trad. espagnol, portugais.

 Autour de 1800, la philosophie a résolu la tâche qu'elle s'était elle-même proposée, connaître par la pensée la totalité. En se comprenant elle-même dans l'histoire de la philosophie, il ne lui reste plus rien à comprendre. Parvenue au but, elle se structure en un système idéaliste unidimensionnel. Si de ce sommet un pas de plus doit s'accomplir sans entraîner la chute dans l'abîme, il faut déplacer les fondements, il faut qu'un autre concept de la philosophie vienne au jour ", écrit Rosenzweig dans son maître-livre, l'Etoile de la Rédemption. C'est cet " autre concept de la philosophie " que circonscrit le présent ouvrage, c'est de ce " déplacement des fondations " qu'il examine les conséquences. Il ne s'agit pas seulement pour Rosenzweig de critiquer l'ancienne métaphysique, mais aussi de questionner ses substituts modernes, l'histoire, la société, la politique, en travaillant à les réinscrire dans la temporalité, le langage et l'existence.

 

couverture du livreLa philosophie allemande dans la pensée juive, PUF, coll. « Philosophie d'aujourd'hui », dir., 1997.

Cette synthèse présente la rencontre de la philosophie juive avec la philosophie allemande moderne à travers la Kabbale de Reuchlin, l'apport du kantisme à la pensée juive et l'effet de l'idéalisme allemand. De Bendavid et Molitor à H. Cohen, Buber et Levinas, en passant par S. Maïmon et S. Hirsch, une phénoménologie de la présence de la philosophie allemande dans la pensée juive est proposée.

 

 

 

couverture absence, logo phiQuestions Juives, Osiris, Paris, 1988.

 

 

 

 

 

 

 

couverture du livreMoses Hess, la philosophie, le socialisme, PUF, coll. « Philosophie d'aujourd'hui », 1985 ; 2èmeéd. 2004 Olms Verlag, Hildesheim-Zürich, New-York, coll. Europaea Memoria.

Communiste avant Marx, sioniste avant Herzl, juif-allemand-philosophe avant Benjamin ou Bloch, Moses Hess (1812-1875) est tout ensemble unpionnier et une figure parfaitement singulière de la pensée philosophique et politique du XIXème siècle. Ses grands textes constituent autant de piècesindispensables à toute considération approfondie de l'idéalisme allemand et de ses effets politiques, dans le jeune-hégélianisme en particulier, comme l'ont montré un certain nombre de travaux récents qui ont renouvelé cette approche. Le livre de Gérard Bensussan, paru la première fois en 1985, constitue l'un des rares ouvrages de langue française consacré en entier à cette pensée, plus particulièrement à la " philosophie de l'action " de Hess et à ses effets de rupture avec l'idéalisme hégélien, lesquels ne seront consommés que dans la pensée d'une activité sociale et matérielle, dans le" matérialisme pratique " que Hess lèguera au Marx des Manuscrits de 1844. Le livre de G. Bensussan voulait aider à la nécessaire réévaluation d'une pensée majeure inscrite dans un moment crucial de l'histoire de la philosophie en Allemagne et de la pensée politique européenne. C'est le même souci qui a conduit à sa présente réédition, augmentée d'une préface de l'auteur et d'une étude de Franck Fischbach.

 

Dcouverture du livreictionnaire critique du marxisme (avec G.Labica), Paris, PUF, 1982 / 1985/ 1999 (trad. en allemand, arabe, espagnol).

Sous ses trois éditions datées, aussi indicatives que les positions successives d'un curseur sur une règle, le Dictionnaire critique du marxisme constitue le témoignage d'une vie, la vie du marxisme dans les conditions déterminées d'un espace et d'une époque. Y est proposé le tableau vaste et dorénavant à bonne distance d'un site. Pour autant, il ne s'agit en aucun cas de satisfaire avec cette édition une simple curiosité historique, et moins encore un intérêt archéologique. Le site en question fut d'emblée le champ d'une crise, et le terrain occupé un terrain critique. Donc ouvert à tous vents. Notre marxisme fut spontanément travaillé et vécu comme marxisme " négatif ", marxisme sans dieu ni maître. Bien des articles annoncent ainsi l'entrée du communisme dans l'histoire des historiens. C'est que le marxisme critique du Dictionnaire supporte une critique du marxisme comme ontologie générale. Parce qu'il appelle à de nouvelles appropriations et à sa réinvention théorique pour ou par ses lecteurs, cet ouvrage collectif persiste véritablement comme un livre ouvert.


Traductions

Traduction et présentation de Franz Rosenzweig, Hegel et l'Etat, PUF, coll. « Philosophie d'aujourd'hui », 1991.

Co-traduction avec la RCP Schellingiana du CNRS de Schelling, Philosophie de la Révélation, PUF, coll. « Epiméthée », 1993-1994.

Co-traduction avec la RCP Schellingiana du CNRS de Schelling, Introduction à la Philosophie de la Mythologie, Gallimard, « Bibliothèque de Philosophie », 1998.

Co-traduction, présentation et annotations de Franz Rosenzweig, Foi et Savoir. Autour de L'Etoile de la Rédemption, Vrin, coll. « Textes philosophiques », 2001.

Co-traduction, présentation et annotations de Franz Rosenzweig, Confluences. Politique, histoire, judaÏsme, Vrin, coll. « Textes philosophiques », 2003.


Choix d'articles (depuis 2007)

« L'autre Grèce », préface à A. Durel, Eros transfiguré. Variations sur Grégoire de Nysse, Paris, Cerf.

« La vie comme contradiction. De Hegel à Schelling » in Das Leben denken. Hegel-Jahrbuch 2007 (collectif), Berlin , Akademie-Verlag.

« Du Moyen-Âge des Lumières aux Lumières du Moyen-Âge », préface au recueil Lumières médiévales, dir. G. Roux, Van Dieren, Paris.

« Lazare et Bartleby », préface à J. Cohen, Le sacrifice de Hegel, Paris, Galilée.

« Feuerbach et le « secret » de Spinoza » in Spinoza au XIXème siècle, sous la dir. d'André Tosel, Pierre-François Moreau et Jean Salem, Publications de la Sorbonne.

Responsable de la partie philosophique (« Questions philosophiques et pensée juive ») de l'Anthologie du judaïsme (dir. F. Cicurel), Nathan.

« Mouvement, immémorial, amour » in Emmanuel Levinas et les territoires de la pensée, dir. D. Cohen-Levinas et B. Clément, Paris, PUF « Epiméthée ».

« 'Viel zu kurz'. Rosenzweig, l'Islam et la philosophie » in Rosenzweig Jahrbuch / Rosenzweig Yearbook 2, "Kritik am Islam / Criticism of Islam", Verlag Karl Alber GmbH Freiburg/München.

« Beides Herr General ! Heidegger der Nazi, Heidegger der Philosoph, und umgekehrt » in Politische Unschuld -in Sachen Martin Heidegger (hrgb. B.H.F. Taureck), Fink, München

« ...est mort » in Lignes (numéro de mai en hommage à Philippe Lacoue-Labarthe).

« Kraft und Begriff. Über die Frage der Dialektik in Schellings Weltaltern » in Wiener Jahrbuch für Philosophie, Band XXXVIII, Braumüller, Wien.

« Parler politique. Note sur la traduction impossible et la trahison nécessaire » in Lignes, n° spécial 23-24, Paris.

« Derrida à Strasbourg » in Cités, n° 32.

« Du Moyen-Âge des Lumières aux Lumières du Moyen-Âge », préface au recueil Lumières médiévales, dir. G. Roux, Van Dieren, Paris.

« Justice et proximité. Spectralité des tiers et intransitivité de l'éthique » in Emmanuel Levinas. Prophetic Inspiration and Philosophy, dir. I.Kajon, E. Baccarini, F. Brezzi et J. Hansel, Roma, La Giuntina.

« Experiencias pre-politicas y practicas politicas. La politica como traduccion » in Transformaciones del Espacio Publico, II Escuela Chile-Francia, Santiago de Chile.

« Intransitividade da ética » in Etica, educaçao e direitos humanos. Estudos em Emmanuel Levinas, IFIBE, Passo Fundo.

Travaux en cours

Préparation d'un ouvrage sur l'expérience, à la fois comme concept philosophique éminent de la tradition et méta-concept censé miner cette dernière.

Organisation de colloques et journées d'études

Colloque : Proust – Schelling : Une affinité élective?

4 et 5 avril 2017

Organisation : Gérard Bensussan & Luc Fraisse
Programme

Affiche
Lien vers l'agenda

Journée d'études : Hommage à Miklos Vetö

29 et 30 novembre 2016
Organisation : G. Bensussan, F. Fischbach, Ph. Höfele, A. Schuller
Programme
Lien vers l'agenda

Émissions et enregistrements

Sens et non-sens de la philosophie


Colloque «Heidegger et les "juifs"»: banalité et inscrutabilité de l'antisémitisme


Ethique et expérience, Levinas politique


Gérard Bensussan et Jean-Luc Evard autour de Rosenzweig