Franck Fischbach

Professeur d'histoire de la philosophie allemande

Doyen de la Faculté de philosophiephoto de Fischbach

Membre du Centre de recherches en philosophie allemande et contemporaine (CREPHAC, EA 2326), resp. de l'axe de recherches en philosophie sociale
Porteur du programme ANR "Philosophies de la centralité du travail" (PhiCenTrav)
Responsable du Master MEEF-Philosophie

03 68 85 64 69 / f.fischbach@unistra.fr / bureau 118 (1er étage)

Réception des étudiants : sur rendez-vous.



Domaines de recherche

Histoire de la philosophie allemande moderne & contemporaine
(Fichte, Hegel, Schelling, École hégélienne, Marx, Heidegger, Théorie critique des années 30 à aujourd’hui).

Philosophie sociale et politique contemporaine
(Théories de la reconnaissance, Théories de l’aliénation, Philosophie du travail, Critiques du libéralisme, Républicanisme social et Socialisme).

Publications

Livres en nom propre

couverture du livre

Qu'est-ce qu'un gouvernement socialiste ? Montréal (Québec), Lux Éditeur, collection « Humanités », 2017, 258 pages.

Alors que la « gauche » semble avoir officiellement rompu avec le socialisme pour redevenir un avatar du libéralisme et qu’elle s’est, une bonne fois pour toutes, entièrement dissociée des classes populaires, l’hégémonie du bloc populiste-néolibéral semble inexpugnable. Seule la relance d’un programme socialiste à gauche de cette « gauche » libérale permettrait de la défaire, nous dit Franck Fischbach. Mais au préalable, il faut revenir aux hypothèses fondatrices du socialisme.

Par un retour aux propositions philosophiques à la base de la pensée socialiste, notamment celles formulées par Hegel, Marx, Durkheim et Dewey, Franck Fischbach esquisse dans cet ouvrage un socialisme conscient de la rationalité du social, un socialisme de coopération entre égaux dont la tradition n’a été épuisée ni par l’État social ni par le socialisme « réel », loin de là.  Les partis socialistes sont morts, vive le socialisme !

couverture du livre : le sens du social

Le sens du social. Les puissances de la coopération, Montréal (Québec), Lux Éditeur, collection « Humanités », 2015, 258 pages.

Nous vivons depuis quelques décennies une privatisation et une atomisation de la société, qui instituent les individus en concurrents et leur font perdre le véritable sens du social: la coopération. En philosophie aussi, le concept de « social », auquel on préfère souvent les idées de « commun » ou de « communauté », peine aujourd’hui encore à être reconnu. Cet essai propose donc, à la suite de Dewey, de défendre « la valeur du social en tant que catégorie » de la pensée.

Il s’agit d’analyser les raisons qui ont conduit à ce discrédit, puis de reconstruire un concept qui possède à la fois une fonction descriptive et une portée morale et politique. Le livre avance la thèse que le travail, en tant qu’association et coopération, est porteur d’une exigence proprement démocratique, et que cette exigence n’est autre que l’expression politique de la structure sociale. Sur cette base, devient possible une critique des dispositifs qui privent concrètement le travail de sa dimension démocratique et répriment sa logique coopérative.
couverture du livre : philosophies de marx

Philosophies de Marx, Paris, Vrin, collection « Moments philosophiques », 2015, 206 pages.

Philosophies de Marx, au pluriel. Cela veut dire qu’il y a bien de la philosophie chez Marx, mais que cette philosophie ou plutôt ce philosophique résiste à son unification et s’affirme comme pluriel. Sans doute aura-t-il fallu que l’on renonce à unifier la pensée de Marx en une doctrine pour la redécouvrir comme philosophique. Le présent ouvrage se propose d’exposer ce pluralisme philosophique marxien sous trois rapports qui s’imposent plus que d’autres mais qui ne sont pas exclusifs d’autres : la philosophie de l’activité, la philosophie sociale, la philosophie critique. Ce sont trois directions dans lesquelles le philosophique chez Marx a insisté et a cherché à se déployer, mais sans jamais se stabiliser ni s’unifier – sinon peut-être tendanciellement dans la troisième perspective, qui ne désigne cependant pas une doctrine mais une attitude critique. Plus qu’une philosophie, ce que Marx nous a transmis est une certaine pratique de la critique dans la théorie (qu’on peut appeler « philosophie ») et la tentative de l’articuler aux pratiques sociales elles-mêmes critiques.
couverture du livre : La critique sociale au cinéma

La critique sociale au cinéma, Paris, Vrin, 2012, 120 pages.

Chacun sait que la « critique sociale » n’a pas son origine au cinéma et qu’elle est née quelque part du côté de chez Marx. Mais, dans une période où se multiplient des films comme It’s a free world! (K. Loach), Louise Wimmer (C. Mennegun), Une vie meilleure (C. Kahn), Dans la tourmente (C. Ruggia) ou La mer à boire (J. Maillot), la question du rapport entre le cinéma et la critique sociale retrouve une actualité qu’elle n’a plus eue depuis les années 70. Dans ce contexte, Franck Fischbach montre que la critique sociale n’est ni un genre, ni un style cinématographique, mais une fonction que certains films mettent en oeuvre parmi d’autres fonctions et quel que soit leur genre d’appartenance. Mais comment situer alors la fonction de critique sociale par rapport au genre du cinéma politique? Et quels sont les instruments et les dispositifs proprement filmiques d’une critique sociale cinématographique?
couverture du livre : La privation de monde. Temps, espace et capital

La privation de monde. Temps, espace et capital, Paris, Vrin, collection « Problèmes & Controverses », 2011, 150 pages.

Partant de l'étymologie du terme « monde », mundus, comme adjectif qualifiant ce qui est disponible pour un usage précis, Franck Fischbach démontre l'idée que la société contemporaine est privée du caractère de monde, c'est-à-dire qu'il n'est pas approprié à notre usage. Or, à l'heure de la mondialisation, comment pouvons-nous dire que nous sommes des êtres sans monde ? Que devient notre réalité sociale, à l'échelle du monde ? Explorant la dynamique de mondialisation, qui produit de l'espace en même temps qu'elle le réduit ; celle de la consommation qui crée et détruit immédiatement les désirs et les besoins, l'auteur reconsidère l'existence du sujet. Reprenant les analyses de Marx, Lukacs, Heidegger ou Hannah Arendt, Franck Fischbach achève sa réflexion entamée dans son ouvrage Sans objet (Vrin,2009), et propose une nouvelle vision de l'usage de la nature humaine à travers les questions du travail, de l'espace et du temps.
couverture du livre : Manifeste pour une philosophie sociale

Manifeste pour une philosophie sociale, Paris, La Découverte, collection « Théorie critique », 2009, 164 page (traduction allemande en cours, à paraître chez Transcript Verlag, Bielefeld, Reihe « Sozialphilosophische Studien »).

Peut-on penser le monde social du point de vue de l’intérêt des dominés ? Comment penser l’articulation entre la philosophie et les luttes et résistances de ceux qui sont tenus pour socialement négligeables, mineurs et subalternes ? La philosophie peut-elle contribuer à l’émergence de ces luttes et à la formation de ces résistances ? Comment relancer philosophiquement une interrogation substantielle sur les conditions d’une vie sociale accomplie ?
Toutes ces questions ont été pratiquement interdites de séjour depuis plus de vingt ans dans le champ de la philosophie. En effet, à partir du début des années 1980, on a assisté à un « retour de la philosophie politique », de ses concepts classiques (la loi, la souveraineté, le droit) et ses dualismes typiques (la société et l’État, les individus et la société, l’économique et le politique). Avec pour résultat une une dépolitisation profonde de la réflexion philosophique qui a accompagné, sinon justifié, les politiques de démantèlement de l’État social issu de l’après-guerre.
Dans ce livre dense et percutant, Franck Fischbach entreprend de réintroduire la question sociale dans le champ de la philosophie, et par là de réhabiliter sa fonction critique. Il restitue dans sa diversité une tradition de pensée, la philosophie sociale, apparue en Europe au tournant des XVIIIe et XIXe siècles.
Il montre aussi et surtout que cette tradition n’a jamais été aussi vivante et aussi nécessaire, en dépit des tentatives pour l’occulter : la conjonction des apports d’une sociologie critique de la domination et du renouvellement d’une théorie critique de la société autorise aujourd’hui la relance d’une philosophie sociale qui porte et légitime les raisons de ceux qui ont intérêt à la transformation sociale.
couverture du livre : Sans objet. Capitalisme, subjectivité, aliénation Sans objet. Capitalisme, subjectivité, aliénation, Paris, Vrin, collection « Problèmes & Controverses », 2009, 269 pages (traduction slovène, Zalozba Krtina, Ljubljana, 2012) ; seconde édition en 2012. Dans un contexte de crise du système capitaliste – une crise qui n’est sans doute qu’une étape de plus dans une fuite en avant qui dure depuis 30 ans, par laquelle ledit système tente désespérément de dissimuler la contradiction fondamentale qui l’habite (chercher à maintenir à tout prix la forme de la valeur alors même que tout la dénonce comme une forme fondamentalement dépassée, périmée et anachronique de la richesse sociale) – ce livre part de notre impuissance pratique et de l’impossibilité où nous sommes actuellement de penser un autre monde. Et il rapporte cette impossibilité au fait de la privation de monde (et de la privatisation du monde) comme au fait majeur résultant du dispositif capitaliste. Ce dispositif a fait de nous ce que les philosophes modernes ont pensé que nous étions : des sujets séparés de l’objectivité, des sujets sans monde, retirés du monde, spectateurs désinvoltes d’un monde qui n’est plus le leur. La perte du monde et la séparation d’avec l’objectivité sont deux manières d’exprimer un même phénomène : celui de l’aliénation. Ce dispositif a produit l’illusion du sujet souverain et la réalité d’une masse d’individus dépossédés de leur puissance. Au cœur de ce diagnostic, on trouvera une relecture de Marx, une tentative de mise en dialogue de Heidegger avec Marx et une confrontation critique avec des représentants contemporains (Althusser, Deleuze, Foucault) ou actuels (J. Butler, S. Zizek, A. Honneth) de la critique sociale. La perspective est celle d’une objectivation des sujets qui en fasse des « individus sociaux » capables d’un usage commun de leur monde.
couverture du livre : La production des hommes. Marx avec Spinoza La production des hommes. Marx avec Spinoza, Paris, PUF, collection « Actuel Marx-Confrontation », 2005, 157 pages (traductions chinoise, coréenne et turque en cours) ; seconde édition revue et complétée chez Vrin en 2014. Pour Marx, on le sait, tout part de la production et tout y ramène. Mais sait-on exactement quel concept de la production il a forgé ? Parti de l’ontologie de l’activité des idéalistes, (notamment Fichte et Hegel), ayant ensuite trouvé chez Feuerbach les moyens de naturaliser cette activité (tout en rejetant le primat feuerbachien de la passivité), Marx aboutit finalement à un concept d’activité productive comme activité naturelle, matérielle et impure (contre l’acte pur des idéalistes). Et c’est alors qu’il retrouve, pour la prolonger, la pensée spinoziste d’une activité productive à la fois naturelle et humaine, immanente et infinie, vitale et mentale, relationnelle et joyeuse, nécessaire mais libératrice. Marx se situe ainsi au plus loin de toute apologie productiviste de la production comme de toute héroïsation d’un sujet de la production ; il se place dans la perspective d’une production de soi et par soi des hommes qui soit aussi jouissance de soi et du monde par réinsertion de la productivité humaine et sociale au sein de la productivité naturelle et vitale, par reconnexion de l’industrie des hommes sur la machinerie universelle. Sur cette base, Marx articule une critique de la philosophie et une critique de la société d’une radicalité dont on n’a pas fini, aujourd’hui, de prendre la mesure. Ce livre veut y aider.
couverture du livre : l'être et l'acte. Enquête sur les fondements de l'ontologie moderne de l'agir L’Être et l’Acte. Enquête sur les fondements de l’ontologie moderne de l’agir, Paris, Vrin, Collection « Bibliothèque d’histoire de la philosophie », 2003, 217 pages.

Commentant Schelling, Heidegger note : " Être est vouloir (perceptio - appetitus) ; comme [il appert] à partir de la tradition de la métaphysique théologique, là derrière se tient "l'actus" ". Mais au lieu de mener l'enquête en direction de l'arrière plan où se tient "l'actus", Heidegger fait porter son attention sur ce qui se situe au premier plan, c'est-à-dire sur la détermination de l'être de l'étant comme volonté. Si le vouloir se laisse comprendre comme le trait essentiel en fonction duquel la subjectivité de l'ego a été interprétée par la métaphysique moderne, l'actus en revanche paraît ne pas appartenir en propre à cette dernière : traduction latine de l'energeia grecque, on le retrouve dans l'actus purus médiéval, dans l'actuositas leibnizienne, dans la Tathandlung (l'action en acte) fichtéenne et jusque dans la Selbstbetätigung (l'autoactivation) de Marx. Qu'en est-il de cet actus qui semble traverser la métaphysique occidentale sous diverses formes, qui " se tient derrière " les conceptions les plus diverses de l'être de l'étant ? S'agit-il d'une thèse métaphysique, d'une réponse à la question fondamentale, ou bien quelque chose parvient-il à s'y dire par quoi la philosophie se porterait en direction de ce qui serait à entendre à la fois négativement comme une activité de négation de ce qui se donne sur le mode de la présence et de la subsistance, et positivement comme une activité de manifestation (en quoi consisterait l'ousia) qui, là où elle apparaît, produit l'événement, comme tel non anticipable, d'une venue à la présence sous le jour de l'idea ? Est-ce parce qu'on n'est pas allé débusquer l'acte qui est "là derrière" qu'on a aussi pu penser que le "destin" de la métaphysique moderne était de s'achever dans une ontologie de la production et dans le règne planétaire de la production totale ? Explorer et mettre au jour d'autres possibles toujours recelés par l'ontologie de l'agir : telle est la tâche à laquelle Franck Fischbach se consacre dans le présent ouvrage.
couverture du livre : Le fondement du droit naturel

Fichte. Le fondement du droit naturel, Paris, Ellipses, Collection « Philo-Œuvres », 2000, 63 pages.

Si la philosophie de Fichte souffre encore trop souvent de n'être considérée que comme un point de passage entre le criticisme kantien et la spéculation schellingienne ou hégélienne, à cheval en quelque sorte entre le transcendantalisme du premier et la systémacité des seconds, sa pensée politique quant à elle se réduit encore pour beaucoup à la seule promotion de la nation allemande dans les fameux Discours adressés par Fichte à celle-ci. C'est oublier que Fichte est aussi celui qui a porté le concept du droit à une dignité philosophique sans précédent : il a fait de ce concept et de sa déduction un moment central de son système et il a complété le droit politique d'un droit social qui, adossé à un concept repensé de la propriété, inscrit Fichte au premier rang des penseurs modernes du social.
couverture du livre : Du commencement en philosophie. Etude sur Schelling et Hegel Du commencement en philosophie. Etude sur Hegel et Schelling, Paris, Vrin, Collection « Bibliothèque d’histoire de la philosophie », 1999, 385 pages.
C’est un fait bien établi maintenant que le titre commode d’idéalisme allemand ne recouvre ni une unité monolithique de doctrines ni l’unité univoque d’un processus qui, passant par Fichte et Schelling, aurait trouvé avec Hegel son seul accomplissement possible.
Prenant pour fil conducteur la question de savoir comment doit commencer la philosophie et par quoi il faut commencer en philosophie, on tente ici une lecture comparée de Hegel et de Schelling avec l’ambition de rouvrir entre eux un dialogue rendant manifeste que leur séparation n’a pu avoir lieu que sur le fond de ce qui leur échut à tous deux également, à savoir la tâche d’accomplir la philosophie comme science.
La question du commencement philosophique est bien celle que seuls pouvaient véritablement poser ceux qui ont voulu conduire la philosophie à sa fin, à son accomplissement, c’est-à-dire Hegel et Schelling.
couverture du livre : Fichte et Hegel : la reconnaissance

Fichte et Hegel. La reconnaissance, Paris, Presses Universitaires de France, Collection « Philosophies », 1999, 128 pages.

A la lumière de la formulation, par Axel Honneth, d’une théorie sociale au centre de laquelle est placée une compréhension de la conflictualité à partir des luttes pour la reconnaissance dans lesquelles s’engagent les acteurs sociaux, F. Fischbach se propose dans ce livre de remonter aux sources du concept de reconnaissance, chez Fichte et chez Hegel. A travers les oeuvres de Iéna de Fichte et la Phénoménologie de l’esprit de Hegel, F. Fischbach propose un « parcours de la reconnaissance » (avant la parution du livre éponyme de Paul Ricoeur) qui mène du paradigme fichtéen des relations intersubjectives à celui, hégélien, des rapports sociaux.

Traductions

Axel HONNETH, Les Pathologies de la liberté. Une réactualisation de la philosophie du droit de Hegel, traduction et présentation, éditions La Découverte, collection « Théorie critique », Paris, 2009, 129 pages.

Karl MARX, Manuscrits économico-philosophiques de 1844, présentation, traduction et notes, Paris, Vrin, collection « Textes & Commentaires », 2007, 236 pages.

F.W.J. SCHELLING, Introduction à l’Esquisse d’un système de philosophie de la nature, traduction, présentation, notes et index (en collaboration avec Emmanuel Renault), Paris, Librairie Générale Française, Le Livre de Poche, Collection « Classiques de la philosophie », 2001, 188 pages.

G.W.F. HEGEL, L’esprit du christianisme et son destin, présentation, traduction, notes et commentaires, Paris, Presses Pocket, Collection « Agora-Les Classiques », 1992, 243 pages.


Direction d'ouvrages

Les Études philosophiques, octobre 2015-4 (Presses Universitaires de France) : Marx, Le Capital : Relectures.

Histoires et Définitions de la Philosophie sociale, Recherches sur la Philosophie et le Langage, no. 28/2012, Paris, Vrin (codirigé avec Éric Dufour et Émmanuel Renault).

Marx. Relire Le Capital, Paris, Presses Universitaires de France, coll. « Débats philosophiques », 2009 (traduction espagnole, Ediciones Akal, Madrid, 2012).

Revue Germanique Internationale, 8/2008, CNRS Éditions : Théologies politiques du Vormaerz. De la doctrine à l’action (1817-1850), numéro codirigé avec Philippe Büttgen.

Actuel Marx, no. 43 (PUF, 1er Semestre 2008) : Dossier « Critiques de l’idéologie ».

Actuel Marx, no. 39 (PUF, 1er Semestre 2006) : Dossier « Nouvelles aliénations ».

L’héritage de la raison. Hommage à Bernard Bourgeois, codirigé avec Emmanuel Cattin, Paris, Ellipses, 2007.

Hegel-Jahrbuch 2007 : Das Leben denken, zweiter Teil, Berlin, Akademie Verlag, 2007.

Hegel-Jahrbuch 2006 : Das Leben denken, erster Teil, Akademie Verlag, Berlin, 2006.

Kairos no. 24, 2004 : Hegel, avant et après.

Etudes germaniques, 56è année, janvier/mars 2001, no. 1 : Fichte, codirigé avec Jean-Marie Valentin.

Kairos no. 17, 2001 : Lectures de Fichte.

Kairos no. 16, 2000 : La Grèce au miroir de l’Allemagne. Iéna après Rome, Florence et Cambridge, codirigé avec Danielle Montet.


Choix d’articles

« Marx and Utopia », in : Political Uses of Utopia (Dir. : Sylwia Chrostowska), New York, Columbia University Press, 2016.

« Que reste-t-il de la politique de Marx ? », à paraître fin 2016 dans : Catherine Colliot-Thélène (Dir.), Que reste-t-il de Marx dans la pensée critique contemporaine ?, Presses Universitaires de Rennes.

« Schelling et le problème de l’empirisme », in : Beiträge zur Schelling-Forschung 5Das Erbe Schellings / L’héritage de Schelling. Interpretationen im 19. und 20. Jahrhundert  / Interprétations aux XIXème et XXème siècles, Freiburg – München, Verlag Karl Alber, 2015.

« Les hypothèses normatives du socialisme. Hegel, Marx et le social comme coopération consciente », Incidence no. 11, « Le sens du socialisme », automne 2015.

« Le sujet, l’inconscient, le monde – Marx entre Spinoza et Heidegger : poursuite d’un dialogue avec Jean-Marie Vaysse », in Jean-Marie Vaysse : cartographies de la pensée à la fin de la métaphysique, Jean-Christophe Lemaitre (Dir.), Actes du Colloque d’hommage à Jean-Marie Vaysse tenu les 11 et 12 mai 2012 à l’Université de Toulouse II – Jean Jaurès, Hildesheim – Zürich – New York, Georg Olms Verlag, 2015.

« Travail et émancipation chez Axel Honneth », in Capitalisme et démocratie. Autour de l’œuvre d’Axel Honneth, Christophe Bouton & Guillaume le Blanc (Dir.), Lormont, Le Bord de l’Eau, 2015.

« Pourquoi la philosophie sociale ? », débat entre Catherine Colliot-Thélène et Franck Fischbach, Actuel Marx no. 58, deuxième semestre 2015.

« Adorno and Schelling : How to ‘Turn Philosophical Thought Towards the Non-Identical’ », The British Journal for the History of Philosophy, Routledge, Taylor & Francis Group, Volume 22, Number 6, Decembre 2014, Special Issue : Post-Kantianism and Critical Theory.

« Le travail et la possibilité d’un espace public démocratique », paru en traduction slovène sous le titre « Delo in možnost demokratičnega javnega prostora » in : Filozofski Vestnik, no.3, vol. XXXIV, pp.23-33, janvier 2014.

« Die unglücklichen Abenteuer der Kritik. Überlegungen im Ausgang von Jacques Rancière », in Pierre Bourdieu und Jacques Rancière. Emanzipatorische Praxis denken, Jens Katstner, Ruth Sonderegger (Dir.), Verlag Turia + Kant, Wien-Berlin, 2014.

« Ce que la valeur fait au temps et à l’histoire », in La tyrannie de la valeur. Débats pour le renouvellement de la théorie critique, É. Martin & M. Ouellet (Dir.), Montréal, Les éditions Écosociété, 2014.

« L’aliénation et la réification à l’âge du travail immatériel », in La réification. Histoire et actualité d’un concept critique, V. Chanson, A. Cukier, F. Monferrand (Dir.), Paris, Éditions La Dispute, 2014.

« Colonisation du social ou socialisation de l’économie », Noesis no. 20 (daté Automne 2012) : La rationalité de la science économique, Nice, diffusion Vrin (Paris), 2013.

« La production du monde », in : Elisabeth Rigal (Dir.), L’archi-politique de Gérard Granel, actes de la décade de Cerisy de juillet 2012, Éditions Trans-Europ-Repress, 2013.

« Refaire le social », in : revue Empan, no. 89, mars 2013, éditions Cérès.

« Marx zwischen politischer und sozialer Philosophie », in Rahel Jaeggi und Daniel Loick (hrg.), Marx’ Kritik der Gesellschaft. Texte zu Philosophie, Ökonomie und Politik, Berlin, Akademie Verlag, 2013.

« Hegel und der Sinn des Sozialen », Hegel-Studien, F. Meiner Verlag, Hamburg, 2013.

« Alienation and the Loss of Objectivation : an account of Marx’s concept of Alienation », à paraître in : Vesa Oittinen (Dir.), Alienation, Palgrave MacMillan ed., Basingstoke, Hampshire (GB).

« Comment penser philosophiquement le social ? », in : Cahiers philosophiques, no. 132, 1er trimestre 2013, Dossier : Qu’est-ce que la philosophie sociale ?, Paris, CNDP, 2013, p.7-20.

« Le déni du social, deux exemples contemporains : Abensour et Rancière », in : F. Fischbach (Dir., avec E. Dufour et E. Renault), Histoires et Définitions de la Philosophie sociale, in : Recherches sur la Philosophie et le Langage, no. 28, 2012, Paris, Vrin, pages 29-46.

« Démocratie sociale vs. libéralisme autoritaire », in : Yves-Charles Zarka (Dir.), La Démocratie, état critique, Paris, Armand Colin, coll. "Emergences", 2012 ; Actes du colloque international « Repenser la démocratie : des impasses actuelles aux issues possibles », Université Paris-Descartes et Université Paris 3 - Sorbonne Nouvelle, Paris, 29-30 avril 2011.

« Philosophie de l’histoire et conception du temps: Marx, Lukacs et nous », in : C. Bouton & B. Bégout (Dir.), Penser l’histoire. De Karl Marx au siècle des catastrophes, Préface de Jacques Revel, Paris, Éditions de L’Éclat, 2011.

« L’aliénation comme réification », in : Emmanuel Barot (dir.), Sartre et le marxisme, Paris, La Dispute, 2011.

« Marx and communism », in : Krisis. Journal of contemporary philosophy, 2011, Issue 1.

« Critique de Hegel et retour à Fichte chez les Jeunes-hégéliens (l’exemple de Cieszkowski) », in : François Félix et Philippe Grosos (dir.), La réception croisée de Hegel en Allemagne et en France au XIXe siècle (Actes du colloque de Lausanne de mars 2011), Lausanne, L’Âge d’Homme, 2011.

« Sur quelques usages de la critique sociale aujourd’hui », in : Divinatio. Studia culturologica Series, 33, spring-summer 2011.

« Marx et l’utopie », in : Europe, 89e année, no. 985, mai 2011.

« Les mésaventures de la critique. Réflexions à partir de Jacques Rancière », in : Actuel Marx no. 49, premier semestre 2011, Paris, Presses Universitaires de France ; paru en traduction bulgare dans la revue de l’Open Society Institute de Sofia, 2011.

« Que faire du sujet : l’abolir ou l’accomplir ? », International Journal of Zizek Studies, volume 5, no. 2, 2011.

« Histoire, Temps, Travail : un itinéraire de Marx à Heidegger », in : G. Marmasse (Dir.), L’histoire, Paris, Vrin, 2010.

« Marx et le communisme », in : Actuel Marx no. 48, second semestre 2010, Paris, Presses Universitaires de France.

« Substance et sujet », in : Raoul Moati (Dir.), Autour de Slavoj Zizek. Psychanalyse, marxisme, Idéalisme allemand, Paris, Presses Universitaires de France, 2010.

« Jean Jaurès et l’hypothèse socialiste », postface à : Jean Jaurès, Les origines du socialisme allemand, réédition annotée et postfacée par Franck Fischbach, Toulouse, Ombres Blanches, coll. « Rue des gestes », 2010.

« Libérer le travail, ou se libérer du travail ? Simone Weil lectrice de Marx », in : Cahiers Simone Weil, tome XXXII, no. 4, décembre 2009.

« La philosophie vient-elle toujours “après coup” ? Étude d’un topos philosophique entre Fichte et Marx », in : Cahier d’Études Germaniques, 2009/2, no. 57, « Le thème de l’après-coup (Nachträglichkeit) dans l’interprétation de phénomènes philosophiques, historiques, littéraires et artistiques », études réunies par André Combes et Françoise Knopper.

« Comment le capital capture le temps », in : Franck Fischbach (Dir.), Marx. Relire Le Capital, Paris, Presses Universitaires de France, 2009.

« Schürmann et l’unité heideggérienne de la théorie et de la pratique », in : Jean-Marie Vaysse (Dir.), Autour de Reiner Schürmann, Georg Olms Verlag, Hildesheim, 2009.

« De l’acte à l’être : la dernière philosophie de Fichte », in : Fichte-Studien : Beiträge zur Geschichte und Systematik der Transzendantalphilosophie, vol. 32, Rodopi Editions, Amsterdam, 2009.

« Marx et l’aliénation. Sur un aspect de la philosophie des Grundrisse », in : Olivier Clain (Dir.), Marx philosophe, Québec, Editions Nota Bene, collection « Société », 2009.

« La ville au cinéma : espace politique et espace social », Cahiers philosophiques, no. 118, juin 2009.

« Possession versus expression : Marx, Hess et Fichte », in : Emmanuel Renault (Dir.), Lire les Manuscrits de 1844, Paris, PUF, coll. « Actuel-Marx Confrontation », 2008.

« Conscience et conscience de soi chez Feuerbach et Marx », in : Philippe Sabot (Dir.), Héritages de Feuerbach, Lille, Presses Universitaires du Septentrion, 2008.

« Transformations du concept d’aliénation. Hegel, Feuerbach, Marx », in : Franck Fischbach & Philippe Büttgen (Dir.), Revue Germanique Internationale, 8/2008, CNRS Éditions : Théologies politiques du Vormaerz. De la doctrine à l’action (1817-1850).

« Marx, lecteur de la Phénoménologie de l’esprit », in : Bernard Bourgeois (Dir.), Hegel : bicentenaire de la Phénoménologie de l’esprit, Actes du colloque de la Société française de philosophie des 12 et 13 octobre 2006, Paris, Vrin, 2008.

« “Les sujets marchent tout seuls...”. Althusser et l’interpellation », in : Jean-Claude Bourdin (Dir.), Althusser : une lecture de Marx, Paris, PUF, collection « Débats philosophiques », 2008, pp.113-145.

« De la propriété possessive à la propriété expressive : Fichte, Hess, Marx », in : Fichte et la politique, Polimetrica Publisher, Italie, 2008, pp. 285-302.

« L’idéologie chez Marx : de la vie étriquée aux représentations imaginaires », in : Actuel Marx, no. 43, “Critiques de l’idéologie”, Premier semestre 2008.

« Du temps chez Kant et Husserl », in : J.-M. Vaysse (Dir.), Kant, Les Cahiers d’Histoire de la Philosophie, Paris, Les éditions du Cerf, 2008.

« Der französische Neo- und Anti-Hegelianismus als Quietismus », in : Ulrich Johannes Schneider (Hrsg.), Der französische Hegel, Deutsche Zeitschrift für Philosophie, Zweimonatschrift der internationalen philosophischen Forschung, Sonderband, nr.12, Berlin, Akademie Verlag, 2007.

« L’effacement des figures de l’ennemi et de la guerre chez Hegel », in : Andreas Arndt und Jure Zovko (Hrsg.), Zwischen Konfrontation und Integration. Die Logik internationaler Beziehungen bei Hegel und Kant, Berlin, Akademie Verlag, Reihe Hegel-Forschungen, 2007.

« L’œuvre de l’esprit », in : Emmanuel Cattin & Franck Fischbach (Dir.), L’héritage de la raison. Hommage à Bernard Bourgeois, Paris, Ellipses, 2007.

« Changer la vie : Marx et Spinoza », Kairos no. 28, Spinoza et les philosophies de la vie, Presses Universitaires du Mirail, décembre 2006.

« De la théorie critique aux luttes sociales », in : Nouvelles Fondations. La Revue, no. 2, juillet 2006.

« Activité, Passivité, Aliénation. Une lecture des Manuscrits de 1844 », Actuel Marx no. 39, premier semestre 2006, Presses Universitaires de France.

« Alienation, Passivity, Interpassivity », traduction chinoise parue aux presses de l’Université de Fudan (Shanghai).

« Activité et négativité chez Marx et Spinoza », Archives de Philosophie, hiver 2005, tome 68, cahier 4.

« Marx : le bonheur d’être actif par soi », in : Alexander Schnell (Dir.), Le bonheur, Paris : Vrin, collection Thema, 2005.

« Im Denken ist nichts Praktisches : quelques remarques à propos d’une critique couramment adressée à Hegel », in : Olivier Tinland (Dir.), Lectures de Hegel, Paris : Le Livre de Poche, coll. Références-Philosophie, 2005, pp.396-449.

« Schelling : du Timée à la philosophie de la nature », Postface à : F.W.J. Schelling, Le Timée de Platon, trad. Alexandra Michalewski, Lille : Presses Universitaires du Septentrion, 2005.

« Marx et Spinoza : le rôle de Spinoza dans le dispositif marxien de critique de la métaphysique », in : Christophe Bouton (Dir.), Dieu et la nature. La question du panthéisme dans l’idéalisme allemand, Hildesheim-Zürich-New York : Georg Olms, 2005.

« L’ontologie de l’activité : au-delà de la métaphysique de la subjectivité ? », in : Stéphane Haber (Dir.), L’action en philosophie contemporaine, Paris : Ellipses, 2004.

« L’activité humaine : vie naturelle et vie historique chez Marx », in : Kairos no. 23, Presses Universitaires du Mirail, 2004.

« De la philosophie de l’action à la théorie de l’activité vitale et sociale », Postface à : Gérard Bensussan, Moses Hess. La philosophie, le socialisme (1836-1845), Hildesheim/Zürich/New York : Georg Olms Verlag, collection "Europaea Memoria", 2004.

« Vie et substance selon Schelling et Hegel, lecteurs d’Aristote », in : Jean-Marie Vaysse (Dir.), Vie, monde, individuation, Hildesheim/Zürich/New York : Georg Olms Verlag, collection Europaea Memoria, 2003.

« Das Theoretische und das Praktische bei Hegel : das Problem ihrer Einheit », in : Wiener Jahrbuch für Philosophie, Band XXXIV/2002, Wien (Österreich), Wilhelm Braumüller Verlag, 2003.

« Axel Honneth et le retour aux sources de la théorie critique : la reconnaissance comme autre de la justice », in : Emmanuel Renault (dir.), Où en est la Théorie critique ?, Paris : La Découverte, 2003. Article traduit en tchèque : Filosoficky casopis [Philosophical Journal], Académie des Sciences de la République Tchèque, 52 (2004), no. 4. A paraître en traduction espagnole à Buenos Aires.

« Assujettir sans contraindre. La critique hégélienne du droit fichtéen », in : Christian Lazzeri (Dir.), La production des institutions, Annales littéraires de l’Université de Franche-Comté no. 750, Presses Universitaires Franc-Comtoises, 2002.

Travaux en cours

Philosophie sociale. Une anthologie, pour la collection « Textes clés » des éditions Vrin, Paris.

Organisation de colloques et journées d'études à venir

Journée d'études : La question juive – Une réponse de Karl Marx à Bruno Bauer

28 mars 2017
Organisation : C. Ferrié et F. Fischbach
Lien vers l'agenda

Colloque interdisciplinaire : Travail et esclavage – Représentations de l'Antiquité

25-26 janvier 2017
Organisation : Franck Fischbach & Anne Merker
Programme
Lien vers l'agenda

Journée d'études : Hommage à Miklos Vetö

29 et 30 novembre 2016
Organisation : G. Bensussan, F. Fischbach, Ph. Höfele, A. Schuller
Programme
Lien vers l'agenda

Journée d'études : Aux sources de la démocratie sociale allemande : le Manuscrit de Kreuznach (1843) de Marx

15 octobre 2015
Organisation : CREPHAC, EA 2326, Centre Interdisciplinaire d’Études et de Recherches sur l’Allemagne,dans le cadre du Programme Formation-Recherche 2015-2016 « Pathologies sociales et Démocratie sociale »(Resp. Franck Fischbach)
Programme

Lien vers l'agenda

Colloque : Philosophies du travail

5 et 6 novembre 2015
Organisation : Franck Fischbach (CREΦAC – EA 2326)
Programme

Lien vers l'agenda

Enseignements dispensés (2016-2017)

  • Licence 2e année, semestre 2 (PL10DM16) : Introduction à la pensée sociale et politique de Hegel
  • Master 1re année, semestre 1 (PL13GM11) : Introduction au Capital de Marx (Livre 1)
  • Master 2e année, semestre 2 (PL13LM20) :  Sortir de Hegel. Des Jeunes-Hégéliens à Nietzsche et Rosenzweig

Émissions de radio

Manifeste pour une philosophie sociale

12 décembre 2009, France Culture, La suite dans les idées, émission dirigée par Sylvain Bourmeau.

Qu'est-ce que la philosophie sociale ?

25 mars 2010, France Culture, La fabrique de l'humain, émission dirigée par Philippe Petit.


La dimension politique du bonheur : réflexions à partir de Marx

JW Player goes here